Clair de nuit
festival à énergie positive

26-27-28 juillet à
Dambach-la-Ville

Vendredi 26 juillet

WOODSTOCK REVIVAL – 19h30

Rock & Folk

©Mdemm

Flash back : du 15 au 18 août 1969, l’emblématique festival de Woodstock réunissait pour la première fois, autour d’une affiche associant les plus grands noms de la musique pop, 32 groupes dont les mythiques Jimmy Hendricks, Janis Joplin, The Who, Joan Baez, Santana, Joe
Cocker… et près d’un demi-million de spectateurs prônant le slogan devenu culte : « Peace, love and music ».

Aujourd’hui, 2019 : le groupe Woodstock Revival nous propose de redécouvrir ce festival mythique au travers d’un show unique en France. Soucieux du moindre détail, les 10 musiciens chevronnés mettent toutes leurs tripes au service du spectacle, de l’interprétation aux tenues de scène d’époque ! Pour revivre ensemble les instants forts qui ont changé l’histoire du rockn’roll.

Enfilez
vos chemises à fleurs, pattes d’eph, tuniques et autres lunettes rondes ou
venez comme vous êtes…

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Woodstock Revival, c’est un seul esprit, une seule entité, une envie commune, le tout partagé par une bande de rêveurs.
Le premier de tous c’est Jeff. Il n’est pas né sur la côte ouest des Etats-Unis pendant le baby-boom, n’a pas passé son enfance dans une communauté beatnik avec ses parents dans les années 60, de toute façon, il n’était pas né. Et alors ? Jeff s’en fout, il fait ce qui lui plaît. Comme tout le monde en 69.
Et il rêve. De Woodstock, de cette musique, de ces musiciens du renouveau. Coup de bol, il n’est pas tout seul. Un hippie n’est jamais seul. Alors il appelle ses copains. Ses potes de concerts, de zik, de bistrot, ceux qui peuvent danser torse-nu sur du Rolling Stones encore aujourd’hui, et qui s’en foutent. Et forcément, on cause : on se remémore une obscure galette d’un artiste qu’on ne verra jamais, on réécrit des critiques dithyrambiques d’albums aux maints disques d’or, et on rêve.
Et là, on se n’arrête plus. On appelle d’autres copains. Ce pourrait être Janis, Jimi, Joe, Joan, Roger, Grace, John, mais non, ce sera Jay, Nico, Emilie, Yann, Mitch, Jérôme, etc. Ca ne sonne pas comme les légendes américaines, mais vous l’aurez compris : on s’en fout. Ce qu’on veut c’est être bien, et on n’est bien qu’ensemble.
Et puis Woodstock, on connaît. Par cœur. De toute façon, pour nous, on n’a pas fait mieux. Peut-être que si, mais on ne s’en souvient pas : un festival, avec tous ces artistes mythiques, cette foule incroyable, avec comme seule arme le Peace and Love ? Unique. Magique. Ça nous fait rêver.
Et Jeff, un jour, a voulu rêver les yeux ouverts. Et ses copains ont ouvert les yeux avec lui. Pour ouvrir ceux des autres. On a pris, maintenant il faut donner. Et c’est bon ! On partage, on a appris ça avec nos disques, ils le disaient en 69, ça doit être vrai ! Et ils avaient raison. On le voit, on le sent : un concert de Woodstock Revival, c’est des yeux qui pétillent, des sourires qui restent coincés, des oreilles qui rient…
C’est de la musique de vieux paraît-il. Nous on voit plein de jeunes qui en écoutent. Même des jeunes retraités, c’est pour dire. La musique c’est pour tout le monde. Le chacun pour soi, c’est pas notre truc.
Woodstock Revival c’est ça. Oui, c’est un concert, un spectacle, une succession de reprises des chanteurs célèbres du festival. Mais c’est avant tout un moment de fête, de partage, et de convivialité. On oublie les générations, les origines : c’est fédérateur, c’est humain.
Après un concert de Woodstock Revival, on rêve encore, mais cette fois tous ensemble.

Samedi 27 juillet

Marikala – 19h30

Chanson française – Jazz

©Franck Duhamel

Pétillante et débordante d’énergie ! Issue d’une famille de musiciens, Marikala a toujours baigné dans des notes tantôt classiques, tantôt jazz. Une éducation musicale éclectique et riche : « Comme Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais toute petite ».
Jeune femme entière et passionnée, La petite française n’a pas froid aux yeux. Sa joie de vivre et son courage lui font traverser des montagnes. Petit bout de femme extraordinaire, entre fraîcheur et malice, elle entraîne avec elle toute une salle dans son univers tendre et glamour. Sa forte personnalité, son humour, sa générosité et sa sensibilité font d’elle une artiste complète.
Bien connue des scènes alsaciennes, elle se produit dans toute la France et à l’étranger, esprit cabaret, concert, dîner-spectacle ou piano-bar. Le temps est comme suspendu lorsqu’elle entre en scène…
Plus qu’un concert, Marikala, entourée de ses talentueux musiciens, est un spectacle d’émotions à elle toute seule. Un pur moment de simplicité et de bonheur partagés.

Son nouvel album… « vivante »

3 ans après le premier, Marikala nous offre un nouvel album intitulé « vivante » : plus vrai, plus fort, plus sensible aussi. Son nouveau spectacle parle du bonheur ici et maintenant, du quotidien domestique, comme des menaces qui pèsent sur la planète. Le ton est tour à tour grave et malicieux, teinté d’humour, de joie, sur des airs de « chanson française », même si on retrouve du charleston, et de la bossa-nova…

À côté des titres originaux co-signés par Marikala (textes et musiques) et Frédéric Arnold (musique et arrangements), le nouveau spectacle nous offre aussi des reprises de grands titres de la chanson française, qui font « dresser les poils » tant l’interprétation de Marikala touche.

« Marikala a une présence rare avec une chaleur vocale qui rappelle Stacey Kent (…) En la voyant on ne peut s’empêcher de penser à Merida, l’héroïne rebelle du film d’animation des Studios Disney ». L’Alsace, Guy Greder. 

REDSTONES – 21h15

Pop Rock

© Hans-Jürgen Thoms

REDSTONES joue avec les émotions en vous racontant une histoire. Les titres défilent comme la vie de son personnage, marqué par les différentes expériences de la vie. Le premier album Up and Down, sorti en février 2018, porte un regard lucide et sans parti pris sur notre époque.

La musique Rock hétéroclite de REDSTONES mélange les puissantes guitares avec les sons électroniques. Elle est soutenue par une rythmique solide et transportée par une voix mélodieuse.

L’explosion harmonieuse suroxygénée que génèrent les cinq complices marque les esprits en brillant notamment sur différents concours et tremplins tels que Offerta Music Awards, Goldene Guitar, SPH brandcontest !

Récemment, le groupe s’est offert la scène du Zénith de Strasbourg en ouvrant la soirée à l’occasion du Top Music Live.

Septeto Nabori – 22h45

Musique du monde – Salsa

Fondé en 1993 par son guitariste et réalisateur Alejandro Morcate, dans sa ville natale de Santiago de Cuba – la ville la plus caraïbe de toutes les villes cubaines ! et plus précisément à l’Université de l’Oriente, le septet Nabori compte aujourd’hui parmi les formations les plus influentes de la musique cubaine.
Leur musique de base est cubaine, le célèbre Son Cubano, mais ils interprètent avec succès les rythmes latins et la célèbre Salsa. Sur la route, ils ont côtoyé et partagé la scène avec des artistes de renommée internationale comme Compay Segundo, Omara Portuando, Adalberto Alvarez, Oscar de Léon…
Le groupe s’est fait une excellente réputation dans de nombreux Festivals : Montreux Jazz Festival, Tempo Latino, Porto Latino, ou Bayamo en France, Festival de la Rose de Monaco, Festival Veranos de la Villa à Madrid, Festival Ferienzaubert en Allemagne, Zomer van Antwerpen en Belgique…
Grâce à leur large répertoire de morceaux connus aux compositions dynamiques et contemporaines, leur concert marque les esprits. Les huit musiciens professionnels, tous cubains, et exceptionnels débordent d’enthousiasme et d’énergie. Ils entrent en communication avec le public en les faisant voyager dans le cœur de Cuba. De l’amateur au danseur confirmé ou au plus fin des connaisseurs : un concert à vivre comme une joyeuse fête caribena !

Dimanche 28 juillet

OFF : Visite du village – 14h30

Départ Place du Marché

OFF : Rat dit noir remet l’ambiance – 15h45

Parvis de l’église

Spectacle petits & grands

Un spectacle interactif, plein d’humour et de coups de fouet !
Artiste de rue, jongleur, mime, clown, acrobate … : autant de talents pour séduire petits et grands, même les méchants, et échauffer les zygomatiques endormis !
Une gueule, de gros bras musclés, un petit gilet noir et le tour est joué, le Rat dit Noir entre en scène…
Ce circassien de haut vol entraîne les adultes et les enfants dans un monde féérique, de rires et de performances. Il est à la fois caustique, charismatique et énergique.
De ville en ville, il aime se produire à tous les coins de rue. Il débarque à Dambach-la-ville avec ses balles, ses torches, son diabolo et sa valise pour le public de Clair de Nuit.
Le cirque… comme on l’aime, la tête dans les étoiles et le coeur en apesanteur !

OFF : Jeunes Talents du territoire – 17H

Proposé par le Service Animation Jeunesse et Elektron Prod.
Cour du Foyer Georges Meyer

OFF : Joaquin Sofrédini – 17h45

Scène Les Remparts (entrée de la ville)

Pop World

Un artiste pluriel à la personnalité lumineuse !
Chanteur, compositeur, acteur, Joaquin Sofrédini, contre-ténor d’origine argentine, possède une voix rare, aux capacités exceptionnelles, qui lui ont permis de devenir un interprète recherché sur une grande partie du continent sud-américain ainsi qu’au Mexique.
Que ce soit en anglais, espagnol ou français, son répertoire Pop World, va aussi bien de Queen à Mika, en passant par des reprises de Brel, Piaf et d’autres célébrités britanniques.
Il chante aussi ses propres compositions, les répertoires classiques et baroques. Son talent, allié à sa grâce (Joaquin est par ailleurs modèle international pour « Monteverde Models ») et à sa très grande gentillesse justifient l’engouement du public.
Joaquin Sofrédini est produit à l’international par Tallmen Productions (TMP, Paris)

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La presse en parle…  

Dans El Ave, le contre-ténor Joaquín Sofrédini découvre des classiques lyriques en séduisant avec un timbre aussi rare qu’androgyne. […] Le thème principal de ce spectacle est la recherche d’ailes pour voler : le chanteur trace un chemin concomitant à sa résistance aux catégories : « je m’intéresse à aller contre les préjugés : le préjugé selon lequel un certain style musical impose un certain record.  Quotidien de Buenos Aires 

Rare est de trouver ce registre de voix, le contre-ténor, le plus net que la voix masculine puisse atteindre. Il est rare de découvrir un chanteur talentueux et beau qui, dans un spectacle soigné créé et dirigé par Linda Peretz, a ouvert ses ailes pour nous emmener visiter de grands classiques du lyrique. […] Avec une imitation du chanteur Mika, peut-être plus angélique, jouant avec l’ambiguïté homme-femme qui permet son timbre, Joaquín Sofredini, interprète des airs célèbres pour la soprano comme Il dolce, et poursuit avec deux autres rôles féminins classiques dont Habanera de l’opéra Carmen de Bizet. Marcos Alonso pour Martin Wullich, site d’information sur l’art et la culture

 Le contre-ténor Joaquin Sofrédini présente son spectacle A-Ve Show, dans lequel il donne la parole à un recueil de chants varié et hiérarchisé. Cela va d’Edith Piaf et Jacques Brel aux chansons de Queen et Mika. « A-ve show » est comme une pièce de théâtre dont le script est composé de paroles de grandes chansons, qui propose une réunion avec l’enfant intérieur.[…] La créativité est un aspect clé de la carrière de Sofrédini. Et cela se reflète dans ce paramètre, puisque « A-ve show » le présente comme un travail « entièrement à moi » ».  Journal « La Capital »

El-Ave est un spectacle inoubliable, plein de moments magiques, recréant les meilleurs et les plus beaux airs de tous les temps dans les voix de Joaquín Sofrédini et Carolina Bejar. El-Ave est un événement prestigieux.[…]  La performance du contre-ténor est impressionnante, pour son excellente voix et sa distinction sur scène, car elle possède une envolée poétique et une finesse dans ses mouvements qui donnent une magie et un enchantement à l’histoire qu’elle veut raconter au public.   Charly Borja, artiste multimédia

Scène découverte : Clémentine – 19h30

Chanson & variétés

©Laurent Sigwald

Clémentine est une chanteuse, auteur-compositeur et musicienne.

C’est une jeune fille de 17 ans, qui nous livre ce qu’elle a de plus beau en elle, sa lumière, ses sentiments, ses joies et ses peines.
C’est une grande sœur qui nous guide, une amie qui nous console, ou tout simplement une fille qui nous raconte ses manques et ses faiblesses.
Influencée par les auteurs à textes tels que Francis Cabrel, Cœur de Pirate, Pomme et autres compositeurs français, elle s’en inspire pour y puiser les bases qui lui permettent de transposer ses mots à elle, sur sa musique folk pop.

Seule, ou accompagnée à la batterie, Clémentine, on l’écoute, on la regarde, et on n’en ressort pas indemne, ses chansons nous questionnent, sur nous et sur elle, qui aborde la vie et ses tourments.
Au travers de ses chansons, en nous emportant dans son univers qu’elle transpose par ses textes, sa voix, son piano pour en faire ressortir sa force.

En 2018, après avoir été remarquée dans divers tremplins et radios locales, et une première partie de Top Music Live au Zénith de Strasbourg, elle participe à The Voice dans l’équipe de Julien Clerc, expérience enrichissante qui va lui permettre de vivre pleinement sa passion pour la musique ! Elle prépare l’enregistrement d’un EP.

Yves JAMAIT – 20h30

Chanson française
En tournée avec Mon totem (7e album, sorti en octobre 2018).

© Stéphane Lavoué

Depuis ses débuts il y a quinze ans, guitare, accordéon et textes à fleur de peau, l’auteur-compositeur-interprète nous livre une poésie en musique à l’instar de ceux qui l’inspirent ou avec qui il partage la scène : Maxime Le Forestier, Charles Aznavour, Allain Leprest, Anne Sylvestre …
S’il a longtemps abordé la solitude, les bars, la culture ouvrière, les soirs de cuite, l’amour, la séparation, la mélancolie…  avec Mon totem, il explore de nouveaux territoires. Certains titres arpentent ses douleurs avec une infinie douceur, d’autres sont nourris de ses indignations citoyennes.  Le chanteur poète contemple le monde, médite sur la fuite du temps et évoque sa foi, la foi ferme et charpentée des athées. Mon totem s’ouvre à des sons et couleurs inhabituels : Jamait y pose sa voix éraillée sur du reggae, de la polka, de la musette, et même de l’électro.
Yves Jamait a derrière lui des salles comme l’Olympia, la Cigale, Le Casino de Paris toujours combles et des tournées qui l’ont emmené sur la grande scène des Francofolies de La Rochelle, aux Nuits de Champagne, au Paléo Festival Nyon ou comme invité d’honneur du festival Alors…chante! de Montauban. Il est accompagné de : Samuel Garcia accordéon, Mario Cimenti percussions, Jérôme Broyer guitares

Entre rage et tendresse, tragédie et humour, l’artiste jongle avec les mots, tel un clown triste, rugit et caresse, invente ses formules magiques : des « rides qui musardent », des « oiseaux qui bourgeonnent aux branches », des « squelettes d’enfance », et « la beauté des illusions qui nous bercent chaque seconde ». De ce beau disque plein de soleil, ses chansons, à coup d’éclat de rire, à coup d’éclat de voix, s’offrent comme des prières, des vœux aux étoiles, des odes à la vie.  RFI Musique

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Mon totem, un disque subtil, traversant des paysages hétéroclites. Sur du reggae, de la polka, de la musette, sa voix éraillée s’envole, ses paroles se posent, galvanisent : elles consolent l’âme. Le titre Mon totem contredit son farouche athéisme… Une absence de religion qui n’empêche pas l’espoir et la croyance – en des valeurs, en l’homme, en la vie, comme l’exprime, avec sa tonne d’espoir, le morceau inaugural, Je crois. « Je crois en ce qui vit, ici et maintenant/ et qu’après chaque nuit, il y a un jour naissant/ qu’au bout de tout hiver, éclate un printemps/ Qu’on a les pieds sur terre et les cheveux aux vents » chante-t-il.
La violence, la rudesse de l’existence, Yves Jamait les combat par sa tendresse concrète et ses chansons d’amour (Si tu pouvais, Vivre avec toi, etc.), ses cris d’amitié (Pas les mots), son regard d’enfant plein de lumières sur le temps qui passe (Insomnies), sa divagation en zigzag sur les chemins de traverse (Qu’est-ce qui t’a pris ?), etc.
Sur certains titres, il pousse des coups de gueule contre l’uniformisation et la mondialisation (Les mêmes), érige sa voix en rempart contre les violences faites aux femmes (Celles), et prend la plume contre la consommation et ces « menteurs grimés en banquiers » (Le Maillon). Surtout, dans ce beau disque, Jamait fait feu de tout mot et célèbre la poésie. Ainsi reprend-il des vers de Gaston Couté (Dans vos yeux), le marivaudage de Bernard Joyet (Je ne vous dirai pas) et cite Victor Hugo (Dès l’aube).
Yves Jamait, discographie : De verre en vers, 2003 – Le Coquelicot, 2006 – Je passais par hasard, 2008 – Yves Jamait en concert, 2009 – Saison 4, 2011 – Amor fati, 2013 – Je me souviens, 2015 – Je me souviens, le concert, 2017 – Mon totem, 2018

 

Un rendez-vous que Clair de Nuit est particulièrement fier de proposer, en clôture de ce premier week-end de festival !

Programme sous réserve de modifications

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